- X -

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C'est vraiment facile d'eclencher une flamme, sur un briquet automatique, il suffit d'appuyer dessus, et l'étincelle qui permet d'enflammer de gaz, se crée d'elle même. Mais les briquets automatiques ne sont pas des briquets qu'on peut qualifier d'authentiques. Sur les vrais briquets, il faut soi même creer l'étincelle qui permet la flamme, en effectuant un frottement sur la pierre, grâce à la manette qu'il suffit d'actionner. Mais pour ça il faudrait au moins avoir le coup de pouce. Moi c'est simple, j'ai beau essayer, j'ai jamais réussis à créer une flamme sur un vrai briquet, parce que je n'ai tout simplement jamais été capable de creer cette étincelle nécessaire à la flamme. Au fond c'est plutôt chiant. Du coup autant me déclarer comme étant non fumeuse, non consommatrice. Et puis au moins je ne risque pas de me brûler au contact de la flamme du briquet. Au moins... Et au pire, je peux juste me tuer le pouce, à essayer de créer cette ****** de flamme, même si je sais que c'est peine perdue. On dit que y'a pas de fumée sans feu, mais faut aussi avouer que y'a pas de flamme sans étincelle, et tant pis pour ceux ou celles qui sont pas capable de créer cette étincelle, ils n'ont qu'à regretter de ne pas pouvoir vraiment voire et connaitre la flamme et le feu.

Photo : à la plagne, camping.

# Posté le dimanche 15 février 2009 16:26

Modifié le dimanche 15 février 2009 16:44

- IX -

- IX -
La société a changé. Aujourd'hui Blanche Neige se fait prendre par les sept nains, la Belle au Bois Dormant n'est plus endormie a cause d'un fuseau contre lequel elle s'est piquée, mais bien plutot à cause de la trop grande quantité d'héroïne qu'elle s'est injectée dans les veines, le Prince Charmant épouse une des mechantes soeurs au lieu de Cendrillon, car elle est trop pauvre a son goût, la petite sirène ne se transforme plus en humaine pour pouvoir voir le monde terrestre, mais pour pouvoir écarter les jambes, le Père Noël ne fait plus réver personne, il sert juste à apporter la nouvelle console tout juste sortie, le pays imaginaire de Peter Pan a fait faillite, les gosses veulent devenir adultes le plus tot possible. Les rêves n'existent plus, dés 12 ans certains parlent de profiter de leur jeunesse, alors qu'ils n'ont même pas pris la peine de vivre leur enfance. Dés le collège ça s'injecte du carbonne dans les poumons et de l'alcool dans le sang. A priori c'est drôle, c'est marrant, "on fait rien de mal". A prioris ouai. J'ai parfois l'air l'impression d'être en décalage avec cette génération, je ne fume pas, je ne bois pas, je ne vais pas en boîte, je ne me suis jamais pris de cuite totale, je m'oppose aux drogues, je ne dis pas que je ne veux pas coucher avant le mariage mais en tout cas je ne veux donner mon corps qu'à une personne, ou du moins que si je suis vraiment amoureuse, ça ne me dérange pas de passer un samedi soir seule chez moi, je tricote, je lis beaucoup... Pourtant ça me dérange pas, enfin je veux dire que je ne critique pas du tout ceux qui "profitent" à leur manière, et en même temps je ne me sens pas perdue, je n'ai pas l'impression que ma vie est moins amusante que celle d'autres personnes, juste je vis à ma maniere. Mais je suis juste atterrée par certaint comportements, et j'ai l'impression que ça va évoluer de pire en pire, je me demande comment ça sera dans quelques années, je vois trop de gens autour de moi qui n'ont plus aucune motivation pour des raisons diverses, et ça commence par les êtres les plus chers. Dans quelques mois je serait à la fac, j'ai hâte d'y être, mais j'aurais aimé avoir accumulé plus de bons souvenirs, non pas dans ma "jeunesse" mais dans mon enfance. J'aurais aimé que ce temps où un bisous suffisait pour guérir un bobo et où il suffisait de croire à une chose pour qu'elle existe, se soit prolongé un peu plus. Parce qu'à cette époque, il suffisait d'un rien pour que le monde soit parfait, et aujourd'hui, il me suffit souvent d'un rien pour me sentir bien, mais je ressent tout de même un malaise permanent, en voyant que le monde et que la vie sont aussi imparfaits que ça. Enfin, à part ça, rien de nouveau, tout va pour le monde dans le meilleur des mondes.
Image : Quand j'étais à disney, avec Thomas.

# Posté le samedi 07 février 2009 11:27

Modifié le samedi 07 février 2009 11:41

- VIII -

- VIII -
Tu me regardes je te souris je te parle tes yeux brillent je bavarde tu rigoles on se voit on s'adore je me moque tu te vexes tu te moques et j'en ris on se chamaille tu me bats tu m'attrappe je m'echappe tu me regarde je m'enflamme tu m'attires je te desire tu m'exites je craque tu arretes je t'en veux je pleure tu me reconfortes tu m'embrasses sur le front je me blottis contre toi tu me protèges je te materne je te colle tu t'éloignes je m'éloigne tu me reclames je t'ecris tu m'appelles tu me racontes je t'écoute je prend ta main tu serres la mienne je te défie tu gagnes moi je perd tu joue l'adulte je suis l'enfant tu m'enseignes moi j'apprend je t'aime trop tu t'en veux je décide d'arrété mais je te veux a mes coté résultat on se déchire mais on s'aime tu es accro moi dépendante tu es le T je suis le V...

Image : Dans le métro. Ces deux lettres que tu as gravées, qui vont si bien ensemble.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 14:54

- VII -

- VII -
Je tiens a dire que quoi qu'il arrive, ceci n'est qu'une façade. Quand je dis que j'arrête de toujours penser à lui, quand je dis que je me le sors de la tête. Bien sûr j'essaie c'est vrai, mais c'est seulement parce qu'il me l'a demandé. Quoi qu'il se passe il sera toujours le seul, comme dit Peyton Sawyer, je ne répéterai pas la citation entière, déjà elle est trop longue puis je ne la connais pas par coeur, il nous faut parfois une seule personne, et il est cette personne. Ca sert stristement à rien de me dire que je gâche des moments de ma vie, que je pourrais me trouver d'autres garçons, car de toute manière je n'en veut aucun autre. Sur, ça me manque d'être seule, mais vous savez ce que l'on dit, vaut mieux être seule que mal accompagnée. Vous pouvez dire que ça me gâche la vie, mais ce n'est pas le cas, même si parfois c'est dur, je ne me suis jamais considérée comme étant malheureuse tant qu'il était à mes côtés, et je sais que ça va continuer. Si je ne cherche pas spécialement de garçon, c'est qu'il n'y a pas de raison pour que je le fasse, ça serait inutile, et ce serait me mentir à moi-même. Et si je me mens à moi-même, je lui mentirais aussi, sans même m'en rendre compte, et je le refuse. Je suis très lucide sur la situation, je n'ai pas besoin qu'on m'ouvre les yeux. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, ma vie est pour lui. Au fond chacun sa vision des choses, certains veulent profiter des plaisirs de la vie, et je le comprend très bien je les envie peut être un peu, mais personnelement j'ai choisi de réserver mon corps et mon coeur à une seule personne, ce n'est peut-être le meilleur choix face à cette situation, mais c'est le mien. Je pense que chaque personne face à celà aurait réagit d'une manière propre à elle, certains comprendront, d'autres non, mais comme tout autre choix, il me semble être respectable, car il vient de mon coeur, car je l'ai fait selon des principes, des convictions qui me tiennent à coeur. C'est peut etre pour ça que parfois certaines de vos remarques me blessent. Je ne critique pas vos choix car je sais que vous avez vos raisons de les suivre, mais en temps qu'amis je vous demande de respecter les miens, sans vous sentir obliger de toujours les critiquer. Ca ne fera rien changer. Je l'aime, c'est pour la vie, j'essaie par égard pour lui de ne pas trop insister sur mes sentiments, mais ça n'y changera rien. Je serai toujours là à l'attendre, et si un jour je dois venir à l'oublier, alors ce jour là je le ferai, mais de manière naturelle, sans m'y forcer, pour l'instant ce n'est pas le cas. Merci d'être là pour moi, mais ne vous en faîtes pas pour moi, même si je pleure parfois, je reste debout. Pour lui. A part ça, rien à signaler, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Image : Boulangerie, dans paris, vers le musée d'Orsay.

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 18:58

Modifié le samedi 07 février 2009 11:44

- VI -

- VI -
Tu comprends pas comment ça se fait, mais tout d'un coup c'est comme si il n'y avait plus rien, juste une sorte de vide dans la tete et dans le coeur. Tu calcules plus rien, ni le mal de tete qui te prend avec une force violente, ni les cachets de dafalgans que tu prends machinalement, par reflexe, parce que tu t'ennuis, pour passer le temps, parce que tu as déjà oublié que tu en as déjà pris 5 avant. Finalement, c'est comme si ton cerveau, face à un trop plein, non pas nécessairement de problemes mais d'angoisses, avait décidé de tout effacer, de faire une pause. A ce moment plus rien n'existe vraiment, tu vis comme dans un rêve, tu te regardes agir, parler, répondre, rire, sans que ce soit exactement toi ; tu sais que tu dois reprendre le dessus sur ton corps qui agit tout seul, mais finalement tu préfère que ce soit comme ça, t'as rien de plus à faire que de te laisser aller. Au final, tes angoisses ressurgissent d'elles même, ce ne sont rien d'autre que des peurs infondées, mais qui au final te paralysent tout de même. Tu sais plus comment réagir, quand tu en parles au final tu te fais engueuler, on te reproche de ne pas comprendre, d'avoir un point de vue strictement égoïste, d'être totalement dans le faux, puis dans les temps qui suivent, on te donne la preuve que tes peurs étaient justifiées, mais t'as pas le droit de le dire, tu sais que si tu remets ces histoires sur le plateau, ça risque d'exploser, ca risque de ne plus passer. Mais tu le fais quand même, parce que et merde, au fond l'honnêté ne peut pas fonctionner si on ne dit pas à ujne personne les impressions qu'on a. Puis finalement t'aurais du fermer ta gueule, mais ça tu le savais déjà, seulement, au fond de toi t'avais quand même espéré, espéré que l'autre accepte la discussion, le reproche, une seule fois, sans s'enerver, sans dire que c'est toujours la même chose, parce que tu sais que l'autre se sens peut être insulté, remit en question, et finit par se braquer. Tu peux pas faire changer ça, tu peux pas faire semblant d'ignorer les problèmes, tes impressions, mais tu ne peux pas rendre l'autre moins susceptible, plus ouvert aux discussions fâcheuses, au final tu reviens à la situation initiale, tu préfère te remettre en pause, rezapper tout, oublier, essayer d'arréter de vivre, sans pour autant mourir, juste ne plus rien voir, ne plus rien entendre, ne plus rien penser, et à nouveau, tu ne comprends pas ton état, ni comment tu en es arrivé là. C'est rien d'autre qu'un putain de cercle vicieux. Bref, rien à signaler, tout va pour le mieux, dans le meilleur des mondes.

Image : Les fleurs que tu m'avais offertes, il y a moins d'un an.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 07:59

Modifié le samedi 07 février 2009 11:45